Fédération Nationale de l'Immobilier

MEYLAN - Ville dynamique d’un peu plus de 17 000 habitants

Porte d’entrée de la vallée du Grésivaudan, Meylan est recherchée pour sa qualité de vie et sa proximité immédiate avec toutes les commodités. Elle séduit une clientèle variée aux budgets plutôt élevés.

Une qualité de vie appréciée des familles et des retraités

Avec ses 70 hectares de parcs et d’espaces verts publics, Meylan, autrefois très rurale, a su conserver son côté campagne, malgré sa proximité avec Grenoble. « Beaucoup de copropriétés sont entourées d’arbres et de végétation, souligne Annick Franck, gérante et fondatrice de l’agence immobilière Annick Franck, à Meylan. Ses quartiers sont très vivants, avec des petits commerces, des marchés… » Une qualité de vie appréciée des familles et des retraités. « Meylan bénéficie d’une bonne réputation, remarque Marie-Astrid Mach, gérante et fondatrice de l’agence immobilière Assemble Immo, à Meylan. Elle est très bien desservie par les transports en commun, notamment avec la ligne Chrono, même si certains habitants aimeraient voir le tram arriver jusqu’ici. » Les prix de l’immobilier se maintiennent avec une certaine disparité entre les biens anciens, la fourchette des ventes oscillant entre 2 500 et 4 000 euros le mètre carré. « Les appartements de type plan Courant des années 70 sont les moins bien cotés, même s’ils se vendent plus cher qu’à Grenoble car ils sont à Meylan !, observe Marie-Astrid Mach.

Les appartements au dernier étage, avec terrasse et vue sur le massif de Belledonne, dans des résidences récentes arborées sont très prisés. La présence d’un ascenseur fait la différence. » L’emplacement joue aussi. Les prix sont moins élevés dans le quartier de la Plaine Fleurie que dans le Haut-Meylan, où se trouvait le village d’autrefois. Rue des Tisserands, secteur très agréable, l’agence Annick Franck vend un 3 pièces de 72 m², en bon état, avec balcon, au prix de 260 000 euros, soit 3 600 euros le mètre carré. De nombreux programmes neufs, dont les prix varient entre 4 000 et 4 200 euros le mètre carré, sortent de terre, notamment au sein d’Inovallée, le parc technologique de la ville né dans les années 70.

Le marché intéresse toujours autant les investisseurs, grâce à sa bonne rentabilité. L’agence Assemble Immo a notamment vendu, auprès d’un futur bailleur, un T5 de 91 m² pour 269 000 euros. Les maisons en bon état et au bon prix partent très vite. Allée des grands champs, l’agence Annick Franck a vendu en une semaine, à un couple tra- À Meylan, la demande porte principalement sur les appartements T3 et T4. Dans l’ancien, les prix s’élèvent en moyenne à 3 000 euros/m². La ville intéresse les familles et les salariés mutés au sein de son parc technologique Inovallée. Souvent, les retraités meylanais vendent leur maison et achètent un bien plus petit… pour mieux rester à Meylan ! vaillant à Inovallée, une villa de 120 m², sur 1 200 m² de terrain, 619 000 euros. Les propriétés d’exception sur de grandes parcelles peuvent atteindre le million d’euros, voire plus.

« LE MEYLANAIS RESTE À MEYLAN ! »

Les appartements de grandes surfaces sont très demandés pour la location. « Les célibataires ou les jeunes couples aux budgets élevés recherchent des 2 ou 3 pièces au calme et avec vue. Même des personnes mutées à Saint- Égrève viennent s’installer à Meylan, the place to be !, affirme Virginie Baussand, gérante d’Hipsilon-agence Coste Immobilier, à Meylan. Dans le secteur de la Plaine Fleurie, les T4 ou T5, dans des copropriétés des années 70, se louent entre 9,5 et 10,5 euros le mètre carré par mois. Rue des Lilas, nous louons par exemple un T4 de 88 m² 867 euros par mois, hors charges (HC). Dans les quartiers du Haut-Meylan, de Maupertuis ou Charlaix, les loyers vont de 13 à 14 euros le mètre carré. Chemin de la Dhuy, nous louons un T2 de 55 m², avec un rez-de-jardin, 690 euros par mois (HC). » Dans le récent et dans ces secteurs, lorsque le bien possède une terrasse et un garage, les loyers peuvent aller jusqu’à 17 euros le mètre carré. D’une manière géné- rale, l’agence de Virginie Baussand enregistre une faible vacance locative. « Le Meylanais reste à Meylan ! », confirme Annick Franck, qui propose aussi un service de gestion locative.